Sacré-Coeur de Jésus «C’est de la pure miséricorde»

Sacré-Coeur de Jésus «C’est de la pure miséricorde»

En cette solennité du Sacré-Cœur, symbole de l’amour du Sauveur pour nous, le Pape François dans un tweet nous invite à ne pas avoir peur de nous approcher de Celui qui pardonne toujours et qui a un amour miséricordieux face à nos blessures et à nos erreurs.

Roberta Barbi-Cité du Vatican

«Le Seigneur nous regarde toujours avec miséricorde. Nous n’avons pas peur de l’approcher ! Il a un cœur miséricordieux !» Dans le tweet du Pape François sur la solennité du très sacré Coeur de Jésus, se trouve une fois de plus mis en lumière l’amour salvateur de Dieu pour l’homme : «Si nous lui montrons nos blessures intérieures, nos péchés – écrit le Souverain Pontife – il nous pardonne toujours. C’est de la pure miséricorde ! Allons à Jésus !»

«Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et opprimés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, qui suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du réconfort pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger.» (Mt 11:28-30)

Couronné d’épines, couronné par la croix et blessé par la lance, en mémoire éternelle du plus grand geste que Jésus a fait pour nous : sacrifier sa vie pour le salut de l’humanité. Enfin, entouré de flammes qui symbolisent l’ardeur miséricordieuse que le Christ ressent pour les pécheurs. Ainsi, l’iconographie représente le Sacré-Cœur de Jésus, dont la fête est célébrée aujourd’hui

Les origines de la solennité

Des traces de dévotion au Sacré-Cœur de Jésus se trouvent déjà au Moyen-Âge, dans la pensée de certains mystiques allemands comme Mathilde de Magdebourg, Mathilde de Hackeborn et Gertrude de Helfta ainsi que chez le bienheureux dominicain Enrico Suso. Cependant, ce n’est qu’au XVe siècle que ce culte a pris son essor grâce à sainte Marguerite-Marie Alacoque et à saint Jean-Eudes, celui-ci ayant obtenu de l’évêque de Rennes l’autorisation de célébrer une fête en l’honneur du Coeur de Jésus au sein de sa communauté en 1672.

En 1765, le Pape Clément XIII accorde à la Pologne et à l’Archiconfrérie romaine du Sacré-Cœur la solennité du Sacré-Cœur de Jésus et c’est précisément au cours de ce siècle qu’un débat passionné se développe. La Congrégation des Rites, en effet, affirme que l’objet de ce culte est le cœur de chair de Jésus, symbole de son amour, mais les jansénistes interprètent cela comme un acte d’idolâtrie. Ce n’est qu’en 1856, avec Pie IX, que la solennité a été étendue à l’Église universelle et inscrite au calendrier liturgique.        

Sainte Marguerite-Marie Alacoque : la messagère du Coeur de Jésus

Marguerite-Marie Alacoque est une religieuse de l’ordre de la Visitation qui vit dans le couvent français de Paray-le-Monial sur la Loire depuis 1671. Elle avait déjà une réputation de grande mystique lorsque, le 27 décembre 1673, elle reçut la première visite de Jésus, qui l’invita à prendre la place de Jean, l’apôtre qui reposait physiquement sa tête sur la poitrine de Jésus, dans l’assemblée de la Cène.

«Mon cœur divin est si passionné d’amour pour l’humanité qu’il ne peut plus contenir les flammes de son ardente charité et doit les répandre. Je vous ai choisi pour ce grand projet», lui a-t-il dit. L’année suivante, Marguerite eut deux autres visions : dans la première, le cœur de Jésus était sur un trône de flammes, plus brillant que le soleil et plus transparent que le cristal, entouré d’une couronne d’épines ; dans l’autre, elle vit le Christ flamboyant de gloire, dont sortaient des flammes de la poitrine, au point qu’il ressemblait à une fournaise.

C’est alors que Jésus lui parle et lui demande de communier tous les premiers vendredis pendant neuf mois consécutifs et de se prosterner à terre pendant une heure dans la nuit du jeudi au vendredi. Ainsi sont nées les pratiques des neuf vendredis et de l’Heure Sainte d’Adoration. Dans une quatrième vision, le Christ demande ainsi l’institution d’une fête pour honorer son Coeur et pour réparer, par la prière, les offenses qu’Il a reçues . 

L’Eucharistie est le «Mémorial qui guérit notre mémoire»

L’Eucharistie est le «Mémorial qui guérit notre mémoire»

La solennité du Corpus Domini dans le magistère des Papes

La solennité du Corpus Domini dans le magistère des Papes

 «L’Eucharistie n’est pas un simple souvenir, a souligné le Saint-Père, c’est un fait». Un fait par lequel Jésus-Christ vient guérir les mémoires et nous appelle à servir à notre tour.

1. Participer à l’Eucharistie avec une sincère fraternité

  • Sur l’autel, la mort et de la résurrection du Christ

L’homélie de cette solennité du Corps et du Sang du Christ a permis au Pape François de revenir sur la signification de l’Eucharistie, «mémorial» laissé par Dieu pour venir au secours de notre «fragile» mémoire. La mémoire, a-t-il expliqué, est «la vie qui nous unit à Dieu et aux autres», mais elle peut défaillir. Or ce mémorial ne consiste pas seulement en des paroles ou des signes, pouvant eux aussi être sujets à l’oubli, mais en une «Nourriture» dont on perçoit la saveur, «un Pain dans lequel Il est là, vivant et vrai, avec toute la saveur de son amour».

«Faites cela en mémoire de moi» (1 Co 11, 24), entend-on lors de chaque messe. «Faites: l’Eucharistie n’est pas un simple souvenir, c’est un fait: c’est la Pâques du Seigneur qui revit pour nous», a souligné le Saint-Père. «Nous ne pouvons pas nous en passer, c’est le mémorial de Dieu. Et il guérit notre mémoire blessée». Que signifie une «mémoire blessée» et guérie? Le Pape l’a précisé en trois points.

  • Aimés donc relevés

Il y a d’abord la «mémoire orpheline», marquée «par le manque d’affection et par les déceptions brûlantes». L’Eucharistie apporte alors un amour plus grand, aux dimensions de la Trinité: «l’amour fidèle du Père, qui guérit notre état d’orphelins»; l’amour du Christ, crucifié et ressuscité pour chacun de nous; l’amour de l’Esprit Saint consolateur.

L’Eucharistie guérit aussi «la mémoire négative», emplie d’une mauvaise image de soi-même. Si nous pensons que «nous ne sommes bons à rien», Jésus vient au contraire «nous dire que ce n’est pas le cas», a expliqué le Souverain Pontife. «Il nous rappelle que nous sommes précieux», «attendus», parce qu’il est «vraiment amoureux de nous».

«Le Seigneur sait que le mal et les péchés ne sont pas notre identité; ce sont des maladies, des infections. Et il vient pour les soigner avec l’Eucharistie, qui contient les anticorps pour notre mémoire malade de négativité. Avec Jésus nous pouvons nous immuniser contre la tristesse», a poursuivi François.

Les soucis ne disparaissent pas pour autant, mais ils se font moins oppressants. «Voici la force de l’Eucharistie, qui nous transforme en porteurs de Dieu: porteurs de joie et non de négativité», une joie qui «change la vie» si nous savons l’accueillir et en témoigner.

Servir son prochain et adorer le Seigneur

Enfin, le Seigneur guérit «notre mémoire fermée», chargée de blessures qui nous rendent «à la longue cynique et indifférents», avides de contrôle pour surmonter nos peurs. Mais «seul l’amour guérit à la racine la peur et libère des fermetures qui emprisonnent», a déclaré le Pape. Jésus agit ainsi «dans la fragilité désarmante de l’Hostie». Il devient «Pain rompu pour briser les coques de nos égoïsmes», pour nous libérer «des blocages intérieurs, des paralysies du cœur». L’Eucharistie permet aussi de se détacher de «mille choses inutiles».

Cette guérison opérée par Jésus Hostie nous relève et «allume le désir de servir». Comme l’a souligné François, «nous ne sommes pas seulement des bouches à nourrir, mais aussi ses mains pour nourrir le prochain». D’où cet appel à «de vraies chaînes de solidarité», manifestant à nos frères et sœurs la proximité expérimentée dans l’Eucharistie.

Le Saint-Père a conclu en qualifiant la Messe de «Mémorial qui guérit notre mémoire», de «trésor à mettre à la première place dans l’Église et dans la vie». Il aaussi invité à redécouvrir «l’adoration, qui poursuit en nous l’œuvre de la Messe». L’adoration nous «guérit à l’intérieur»: «surtout maintenant, nous en avons vraiment besoin», a-t-il insisté.

La célébration s’est justement terminée par un temps d’adoration du Saint-Sacrement et la bénédiction eucharistique donnée par le Successeur de Pierre.  L’antienne mariale Sub Tuum Praesidium a enfin été entonnée devant un tableau figurant la Vierge Marie, et placé à proximité de l’autel. 

 + Angélus du Pape François le 14/06/2020

Le mois de juin est le mois consacré au Sacré Cœur de Jésus

La Fête du Saint Sacrement

Nous fêtons aujourd’hui la fête du Saint Sacrement, c’est-à-dire la fête du Corps et du Sang de notre Seigneur Jésus donnés en partage pour que nous ayons la vie. Nous avons été privés pendant plus de deux mois de ce sacrement magnifique qui nous donne la vie. J’espère de tout cœur que ce manque a entraîné chez vous tous une frustration profonde qui vous a donné le désir de venir davantage et plus souvent à la messe.

Ce sacrement pourrait s’appeler aussi le sacrement de la Présence puisque c’est là où Dieu se rend présent véritablement. Puisque Dieu est réellement présent à la messe, je suis étonné d’entendre des personnes me dire que les messes à la télévision c’était bien pratique et qu’ils n’ont pas trop envie de revenir « en présentiel » comme on dit aujourd’hui alors même qu’ils sont en bonne santé. Est-ce que cela veut dire qu’ils ne croient pas aux paroles de Jésus : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle » (Jn 6,54) ?

On ne vient pas la messe comme on va au cinéma parce qu’on en a envie. On vient à la messe par amour de Jésus, parce qu’on a foi dans ses paroles et que l’espérance nous pousse à accueillir la vie éternelle qu’il nous donne à chaque eucharistie.
Avec ce qui vient de nous arriver, je me dis que Dieu lui-même aurait pu faire du télétravail… Après tout, il pouvait nous transmettre la grâce du haut du Ciel. Rien de plus facile pour lui. Il serait resté bien tranquillement derrière son ordinateur céleste et aurait pu distribuer ses dons qui nous font vivre, comme un canadair envoie l’eau sur une forêt qui brûle.

Non, l’Incarnation nous montre que Dieu se rend présent dans notre humanité. S’il se fait l’un de nous en son Verbe, c’est pour que nous ayons une véritable relation avec lui. L’homme de la Bible a toujours cherché à voir Dieu sans pouvoir l’obtenir : « Nul ne peut voir Dieu sans mourir ». Il a enfin répondu à cette prière en venant lui-même partager notre existence. Mais à quel prix ?

Nous avons peur d’attraper le coronavirus en venant à la messe ? En effet, la présence est toujours un risque… Oui, absolument. Il n’est qu’à regarder notre Seigneur Jésus-Christ qui a pris le risque de venir partager notre vie pour nous sauver et, à cause de cela, a fini sur une croix torturé par la méchanceté des hommes pour finalement mourir comme un esclave.

Oui, par sa présence Dieu a pris un risque. Jésus est vraiment mort pour nous montrer que la mort n’est pas le dernier mot de la vie. Elle n’est qu’un passage vers la vie divine, la vie éternelle qu’il est venu nous communiquer en nous donnant justement son Corps et son Sang en nourriture. Rappelons-nous ces paroles de Jésus : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt celui qui peut jeter dans la Géhenne l’âme et le corps » (Mt 10, 28).

La présence réelle de Dieu au milieu de nous est le signe de son amour. L’eucharistie est la nourriture de l’amour, comme le lait d’une maman est la nourriture de l’amour pour son enfant. Dieu nous aime au point de se rendre présent et de venir en nous pour nous transformer en lui. L’eucharistie est vraiment le sacrement de l’amour.

Aurons-nous assez d’amour pour lui répondre par notre présence réelle, nous aussi ?

+Michel Aupetit, archevêque de Paris.

assemblée fraternelle

rencontre des amis de la Congrégation des Soeurs de Saint Paul
24h pour Dieu
conférences par le Père Landry du diocèse de Versailles
ateliers de partage
autour du Thème de l’EVANGELISATION

temps de prière , de louange , de célébrations

temps particuliers pour les jeunes et les enfants

Projet de Loi contesté

« La Manif pour tous », sursaut qui étonne d’autres nations

L’altérité féconde, mise en oeuvre

Anita Bourdin
PARIS, Monday 14 January 2013 (Zenit.org).

« En Espagne, on ne croyait pas que les Français allaient réagir », me dit Asuncion Serena, que le froid et la pluie n’ont pas découragée de rester là, au Champ de Mars, micro en main, interrogeant les marcheurs de « La Manif pour tous », dimanche 13 janvier. Le sursaut français étonne d’autres nations.

« La Manif pour tous » a rassemblé au bas mot un million de manifestants contre le projet de loi « visant à ouvrir le mariage aux couples de personnes de même sexe » – titre officiel du texte – qui arrive en discussion devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale française demain mardi, 15 janvier.

Mais pourquoi les Français sont-ils donc descendus dans la rue ? Les pieds dans la boue, la journaliste espagnole est plus étonnée encore par le témoignage des personnes homosexuelles présentes. Et spécialement par ce professeur d’espagnol qui ne manque pas de courage et explique dans la langue de Cervantès son abstinence et sa foi en Jésus, son amour de l’Eglise : Philippe Ariño, dont l’intervention à son micro a été très appréciée, dit-elle.

Un rassemblement unitaire, c’est aussi cela qui la frappe : des « Poissons roses » à Alliance Vita, des « Plus gay sans mariage » de Xavier Bongibault aux responsables religieux – chrétiens, juifs, musulmans – discrets, présents, et aux premiers concernés : les enfants adoptés.

La télévision Coréenne et sa caméra téléscopique ont tout filmé. Visant le podium au moment de la lecture de la lettre au président François Hollande, elle a vite pivoté pour saisir la réaction de la foule.

Lorsque des centaines de milliers de personnes scandent, décidés, mais respectueux, pendant plusieurs minutes, « Hollande, ta loi on n’en veut pas », quelque chose se passe. Quelque chose passe. Les convictions se libèrent et donnent de la voix.

L’animateur tend le micro aux différents représentants du collectif. Et le charisme de Frigide Barjot, dont l’énergie entraînante tiendra jusqu’à la nuit tombée, crée ce lien d’amitié qui fait danser, chanter, se tenir la main. On est contre un projet de loi, mais pas des bonnets de nuit. Et si le ton monte, elle sait amicalement recadrer le propos.

Tous là, en somme, sans slogans de partis, au nom d’une commune humanité, faite d’altérité : homme, femme, croyant pas croyant, jeunes et seniors, en fauteuil ou sur deux pieds, familles, célibataires, élus, et citoyens « normaux ». Ils ont montré, ensemble, que « l’alterité » – les organisateurs l’ont appris de plus en plus au fil du travail ensemble – ce n’est pas facile, mais c’est bon. C’est bon pour moi que tu sois « un autre ». L’altérité est féconde et éduque. A la vérité sur soi, sur son identité, notamment.

« Nous n’organisons rien ‘avec’ quelque religion. Mais: laïques ou religieux, venez comme vous êtes, c’est le mot d’ordre ! », avaient dit les organisateurs.

Lorsque j’ai confié à un veuf de 90 ans, qui n’a pas fait la Manif – et n’a aucune appartenance si ce n’est familiale – mais a tout suivi grâce aux media, que j’y étais allée à bicylette pour photographier l’événement, que je chargeais mes photos sur la page de Zenit en français sur facebook mais n’écrirais pas (Le monde, vu de Rome, pas de la Tour Eiffel), il m’a dit : « Si, il faut écrire quelque chose ».

Ce n’est peut-être que cela qu’il faut écrire : ils étaient ensemble, ils ont dit « oui » à l’altérité, à la filiation, et peu importent les chiffres publiés. La guerre des chiffres n’a pas lieu d’être. Parce que ce qui compte c’est que l’on sait très bien combien ils étaient, dans les trois cortèges de la Porte Maillot, de Denfert-Rochereau, de la Place d’Italie. Au point que les derniers arrivaient encore quand les premiers repartaient, vers 19 h. On sait aussi que des cars ont été bloqués dans la circulation.

Les élus et le gouvernement français connaissent les chiffres. C’est l’essentiel. La balle est dans leur camp. Et ceux qui ont marché ne baisseront pas la garde. Eux aussi savent les chiffres. On a des points de référence, des JMJ de 1997 au concert de Johnny. Des photos ont été prises du haut de la Tour Eiffel.

La Manif a dépassé le million de mobilisation, malgré la frousse – le plan Vigipirate à peine mis en place par peur des rétorsions après les attaques au Mali et en Somalie -, malgré le ciel plombé, le froid, la pluie, l’hiver en somme. Qui n’ont pas fait fléchir les déterminations. Une force de conviction supplémentaire par rapport aux « manifs » de printemps et en temps de paix !

Que dire d’autre ? Que le premier calicot que j’ai vu défiler place d’Iéna, sous la statue équestre de Georges Washington, était brandie par des lycéens, et qu’il portait en lettres capitales : « Mariageophile pas homophobe ». Le « pas », souligné.

La première pancarte que j’aie aperçue au Champ de Mars disait, au pied « du » repère par excellence à Paris – la Tour Eiffel – : « Stop à la destruction des repères ». « Papa + Maman », « le » repère pour l’enfant, c’est ce que le président de « Plus gay sans le mariage » n’a cessé de redire : « J’ai de la chance d’avoir eu un papa et une maman ».

Tous affirmaient en somme, à Paris, et à Rome, devant le Palais Farnèse, et là où, sur la carte du monde, d’autres « France » se sont manifestées, que cette valeur-là, sur laquelle les sociétés reposent, n’est pas « négociable ». Ce serait, de la part de la société, comme l’on dit à Rome, dans le jargon des matchs de football: « un auto-goal ». Un but contre son propre camp.

Et aujourd’hui, le site de « La Manif » dit seulement : « Nous étions 1 million ! Merci ! ». A suivre.

jubilé à Chartres

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